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Publié par Coup Pour Coup 31

Mardi 26 janvier 2016 : projection à l'Utopia Toulouse

Dans le cadre de notre campagne de soutien aux réfugiés palestiniens, nous organisons en partenariat avec la radio "La Clé des Ondes Bordeaux" une projection au cinéma Utopia Toulouse ( 24 rue Montardy, métro Capitole, Toulouse) le mardi 26 Janvier à 20 h 30.

Soirée débat pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique en France depuis 32 ans à Lannemezan.

Organisée par La clé des ondes Bordeaux, en partenariat avec Coup pour Coup 31, collectif Palestine libre et BDS-Toulouse.

Projection unique du Film de APRES LA GUERRE C’EST TOUJOURS LA GUERRE

Suivi d’un débat sur Georges Abdallah, la situation en Palestine et la campagne BDS.

 

« Georges Ibrahim Abdallah est le plus vieux prisonnier politique en Europe » dixit son avocat Jean Louis Chalenset.  Condamné à Perpétuité pour complicité d’assassinat (sa participation n’a jamais pu être prouvé) en fait, pour sa résistance à l’occupation Israélienne du Liban.

Libérable depuis 1999, sa peine a été maintenue sans jamais lui faire bénéficier des mesures de libération conditionnelle. Malgré ses multitudes demandes, le pouvoir a toujours refusé. Enfin en 2012 le tribunal d’application des peines lui a accordé en première instance et en appel une libération qui doit être suivie de la  signature d’un arrêté d’expulsion du ministre de l’intérieur.

Par un subterfuge juridique, la cassation a cassé l’appel sous prétexte que le ministre n’a pas signé l’arrêté et que monsieur Abdallah doit faire de la probation. En général les étrangers sont expulsés à leur libération sauf pour lui. Les pressions extérieures sur le gouvernement et ces refus non justifiés font de lui un prisonnier politique qui est en détention administrative. Pourquoi ce déni de justice?

APRES LA GUERRE, C’EST TOUJOURS LA GUERRE.

Film Documentaire de Samir Abdallah Liban/France 2008, 1h20 VOSTF

Un carnet de route tourné au Liban pendant et après la guerre de 33 jours de l’été 2006. Parti pour Beyrouth avec une délégation internationale de solidarité, le réalisateur rejoint ses amis journalistes libanais qui vont lancer un nouveau journal, Al Akhbar (Les Nouvelles) pendant le siège israélien du pays. Le cessez le feu permet aux journalistes de se rendre dans le sud pour, à la demande de Handicap International, mener une enquête sur les bombes à sous munitions qu’Israël a larguées par millions dans les derniers jours de la guerre… Au delà des destructions et des odeurs de la mort, et même si « après la guerre c’est toujours la guerre », le peuple reste debout et tient avec une formidable désir de vivre.

Ce film nous permettra d’introduire la résistance de Georges dans les années 82 au moment de l’envahissement du Liban par Israël.

L'événement Facebook de la projection : ICI

La page Facebook de la campagne de soutien aux réfugiés palestiniens : ICI