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Publié par Coup Pour Coup 31

Le 17 octobre 1961, en pleine guerre d'Algérie, la police française réprimait sauvagement une manifestation d’algérien(ne)s dans les rues de Paris. Ce sont des centaines de personnes, battues à mort, mitraillées ou jetées dans la Seine qui ont péri ce jour-là… Avec la complicité silencieuse d’une bonne partie de la classe politique.

52 ans après, nous dénonçons ces crimes odieux de l’État français. Mais nous n'oublions pas ceux perpétrés à partir du 8 mai 1945 à Sétif et Guelma qui ont réprimés dans le sang l'aspiration de tout un peuple pour sa liberté.

La reconnaissance de ces crimes par la France n'est pas le véritable enjeux. Cela n'empêchera pas l'impérialisme français de continuer à mener la même politique.

Aujourd'hui encore, des milliers des personnes fuient les conséquences de la domination des puissances impérialistes dans leurs pays parfois au péril de leur vie. L’État français continue de traquer et d'expulser des sans papiers, de stigmatiser et d'insulter les Roms. En cette période de crise économique, les personnes immigrées ou d'origine immigrées font les parfaits boucs émissaires des conséquences du capitalisme.

L'impérialisme c'est la guerre, qu'elle soit menée dans les pays dominés ou ici, contre le peuple.

En cela, notre combat anti-impérialiste ne se limite pas à dénoncer et combattre les interventions militaires de la France à l’étranger. C'est aussi un combat de tous les jours, dans les quartiers populaires où nous vivons et militons, contre le racisme et le chauvinisme qui nous divisent. Un combat contre la répression toujours plus forte qui s'abat sur quiconque ose remettre en question l'impérialisme français. Un combat pour la libération de Georges Abdallah, communiste libanais, enfermé en France depuis 1984. Otage depuis bientôt 30 ans de l'impérialisme français qui lui fait payé bien cher ses actes de résistance.

 

C'est pourquoi nous rendons un hommage aujourd'hui à ces centaines d'hommes et de femmes qui ont osés manifester dans les rues de Paris ce 17 octobre 1961 pendant le couvre feu. Nous saluons leur courage et leur détermination et clamons haut et fort :

 

 Hier, comme aujourd'hui, A BAS L IMPÉRIALISME FRANCAIS ! 

Rassemblement à Toulouse le 17 octobre à 18h sur le Pont Neuf, côté rue de metz.

Le 17 octobre 1961, en pleine guerre d'Algérie, la police française réprimait sauvagement une manifestation d’algérien(ne)s dans les rues de Paris. Ce sont des centaines de personnes, battues à mort, mitraillées ou jetées dans la Seine qui ont péri ce jour-là… Avec la complicité silencieuse d’une bonne partie de la classe politique.

52 ans après, nous dénonçons ces crimes odieux de l’État français. Mais nous n'oublions pas ceux perpétrés à partir du 8 mai 1945 à Sétif et Guelma qui ont réprimés dans le sang l'aspiration de tout un peuple pour sa liberté.

La reconnaissance de ces crimes par la France n'est pas le véritable enjeux. Cela n'empêchera pas l'impérialisme français de continuer à mener la même politique.

Aujourd'hui encore, des milliers des personnes fuient les conséquences de la domination des puissances impérialistes dans leurs pays parfois au péril de leur vie. L’État français continue de traquer et d'expulser des sans papiers, de stigmatiser et d'insulter les Roms. En cette période de crise économique, les personnes immigrées ou d'origine immigrées font les parfaits boucs émissaires des conséquences du capitalisme.

L'impérialisme c'est la guerre, qu'elle soit menée dans les pays dominés ou ici, contre le peuple.

En cela, notre combat anti-impérialiste ne se limite pas à dénoncer et combattre les interventions militaires de la France à l’étranger. C'est aussi un combat de tous les jours, dans les quartiers populaires où nous vivons et militons, contre le racisme et le chauvinisme qui nous divisent. Un combat contre la répression toujours plus forte qui s'abat sur quiconque ose remettre en question l'impérialisme français. Un combat pour la libération de Georges Abdallah, communiste libanais, enfermé en France depuis 1984. Otage depuis bientôt 30 ans de l'impérialisme français qui lui fait payé bien cher ses actes de résistance.

 

C'est pourquoi nous rendons un hommage aujourd'hui à ces centaines d'hommes et de femmes qui ont osés manifester dans les rues de Paris ce 17 octobre 1961 pendant le couvre feu. Nous saluons leur courage et leur détermination et clamons haut et fort :

 

Hier, comme aujourd'hui, A BAS L IMPÉRIALISME FRANCAIS !

17 octobre 1961 : un crime de l'Etat français !

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